Programme de Gestion des Conflits (CMP)

Programme de Gestion des Conflits (CMP)

Le maintien de la paix et de la sécurité en Afrique est un défi qui exige une réflexion novatrice pour répondre à la nature changeante des menaces à la sécurité. La gestion des conflits exige que tous les acteurs, les relations, les outils et les mécanismes soient déployés pour éviter, contenir et mettre fin aux conflits.

Dans le passé, les approches de règlement des conflits ont souvent été réactives plutôt que proactives. L’accent ayant été mis sur la réponse aux conflits après qu’ils aient éclaté au lieu d’essayer de les empêcher de dégénérer en premier lieu. Le programme CMP cible des initiatives locales, régionales et internationales visant à prévenir ou à résoudre les conflits à l’aide d’outils ou de mécanismes appropriés.

Le CMP contribue à la recherche empirique et à la formation sur les stratégies de prévention des conflits, de résolution et de rétablissement de la paix.

Son travail s’articule autour de deux principaux projets suivants:

le Projet Conflit et transformation des conflits


Le premier projet porte sur la compréhension des questions de conflit, des acteurs et de leur rôle dans les conflits en Afrique de l’Ouest. Il examine également les conflits et les systèmes de conflits, la médiation (médiation multilatérale telle que les interventions de l’Union Africaine (UA) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans les conflits) et les infrastructures de paix. Il se penche également sur les efforts de médiation aux niveaux national et international.

le Projet Fragilité et résilience


Le projet Fragilité et résilience met en évidence un certain nombre de sources principales de fragilité en Afrique de l’Ouest et étudie les cadres d’intervention pour y remédier. Il se concentre sur la gestion des frontières, la prolifération des armes et les atrocités de masse, ainsi que le terrorisme, et comment ces facteurs influencent la fragilité des États d’Afrique de l’Ouest. Il examine en outre comment les États de la sous-région ont renforcé leur résilience en vue d’éviter des chocs sur le plan sécuritaire.